| L’isolation
thermique des toits permet de réaliser d’importantes
économies de chauffage et est rapidement
rentabilisée. De plus, l’isolation
est également bénéfique pour
l’environnement car elle favorise la diminution
des émissions de polluants. Les
combles sont la première source de déperdition
de chaleur.
Pour une maison mal isolée, cette déperdition
de chaleur peut représenter 30% des pertes
totales.
L’inégalité
des maisons devant l’isolation
Avant 1973, les toitures anciennes n’étaient
pas conçues pour être isolée.
Le comble était un espace tampon non habité,
qui protégeait la maison de la pluie et
participait à l’évacuation
de la vapeur d’eau produite dans le bâtiment.
En 1973, le choc pétrolier a favorisé
le développement de solution d’isolation
thermique afin de réaliser des économies
d’énergie dans les logements neufs.
Si l’isolation thermique est obligatoire
pour les constructions neuves, elle n’est
pas imposée aux bâtiments existants.
Pourtant, il existe de nombreuses solutions adaptées
pour la réhabilitation de ces constructions
anciennes. Une attention particulière doit
être portée sur les conditions de
ventilation de la charpente de ces constructions
anciennes.
Certains
problèmes doivent être solutionnés
avant la mise en œuvre de l’isolation
Avez-vous des problèmes d’humidité ?
Un isolant ne peut-être posé sur
un support présentant des signes d’humidité.
Il faut donc trouver les causes de cette humidité,
souvent difficile à identifier, un professionnel
saura établir un diagnostic avant d’engager
les travaux.
Une maison est constamment agressée par
l’eau tant par l’extérieur
(eau de pluie, vapeur d’eau dans l’atmosphère)
que par l’intérieur (vapeur d’eau
produite par les habitants : cuisine, salle
de bain …)
Les grandes
familles d’isolants thermiques
Il existe quatre grandes familles d’isolants
thermiques : plastique (polyuréthanne,
polystyrène), minéraux (laine de
verre ou de roche, vermiculite, perlite), végétaux
(liège, chanvre, lin, coton) et matériaux
d’origine animale (laine de mouton, plume
de canard).
Quel matériau
d’isolation choisir ?
L’isolation thermique contribue à
notre confort et aux économies d’énergie.
On utilise massivement les laines minérales
(laine de verre, laine de roche) depuis les années
70 pour nous isoler. Certains scientifiques auraient
une suspicion d’un risque cancérigène
en cas de respiration de ces fibres minérales.
Cependant bien que certaines études récentes
démontreraient que ces matériaux
sont non cancérigènes, il faut éviter
d’effectuer un travail de pose sans protection
adéquate. De plus, un pare vapeur doit
séparer de manière étanche
l’intérieur du logement avec le matériau
isolant.
Les matériaux d’isolation d’origine
végétale ou animale sont respectueux
de votre santé et de l’environnement.
Ils se posent sans aucune protection. Ils offrent
le confort et les performances de produit d’origine
naturelle.
Quelle épaisseur
d’isolant choisir ?
L’épaisseur dépend de la situation
géographique du bâtiment, du type
de construction, de la nature des matériaux
d’isolation. Seul un professionnel peut
répondre à cette question par une
étude détaillée. Il saura
vous guider en fonction de votre projet.
Entretenir
son isolation
L’eau peut altérer les matériaux
d’isolation et leur faire perdre leurs qualités
thermiques.
Il est donc indispensable de faire vérifier
l’état de votre toiture, une fois
par an, afin de remédier à une pénétration
d’eau au travers de la couverture. Les oiseaux
et les rongeurs, passant généralement
par les chatières, peuvent également
dégrader les matériaux d’isolation.
Il existe des protections qui permettent de laisser
passer l’air librement tout en évitant
l’intrusion de ces animaux.
Il existe
déjà une isolation
L’isolation peut présenter des défauts
qui diminuent sa performance. Des matériaux
humides ne peuvent être conservés
et doivent être remplacés.
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